6 de septembre de 2019

Origine

L’origine d’ Options … une phrase magique

L’origine d’Options est une phrase magique « Il y a toujours une option. » L’auteur « Mahesh », un enfant des rues du Nepal a été abandonné quand il était petit. Alors il sait de quoi parle. Il n’est pas un optimiste naïf, c’est simplement une histoire de survie pure et dur, il est résilié. Depuis de l’âge de sept ans, il vit dans la rue. De 14 à 25 ans, il part en Inde et essaye de survivre comme il peut. « Des options, des options, donnez-moi des options », insiste Mahesh. Il sait très bien comment résoudre des situations complexes et trouver une issue rapide, il n’a rien fait d’autre, il l’a toujours fait! C’est pourquoi il sait pertinemment qu’en se débroillant et en cherchant bien, il y a toujours une option. Il est intelligent et tendre, il est mature et maintient en même temps une saine naïveté. La vie n’a pas été facile pour lui cependant il sait comment partager le bonheur et le désir de vivre.

Extrait de l’article « Carles Capdevila » dans le journal ARA du 04/09/2016


L’histoire


L’origine d’Options se trouve parmi les professionnels de l’Université de Vic suite à une visite effectuée par Marta Corominas en février 1999 dans des établissements d’enseignement au Népal. Cet automne-là, un cours de formation pour enseignants népalais est mis en place sur le campus Sanatimi de l’Université Tribhuvan. Il sera répété au cours de l’année universitaire 2000-2001. Les contacts sont formalisés à partir de 2012-13 avec le projet de stages pour les étudiants de l’UVic. Les contacts avec les institutions népalaises se poursuivent au cours des années et ce jusqu’à aujourd’hui. Cela se traduit par différents formats (échange d’expériences, ateliers de formation, sélection et formation de bénévoles, collecte et mise à disposition de ressources économiques). Il y a également la mise en place des stages où les étudiants d’UVic vont se former dans des centres népalais de différents types: écoles, universités, orphelinats, centres pour enfants des rues, visites aux réfugiés du tremblement de terre et aux enfants de prisonniers et veuves.

Marta Corominas, fondatrice et désormais présidente d’Options, a expliqué le projet au journaliste, maintenant décédé, Carles Capdevila, avec qui elle avait une relation d’amitie, en 2015 et propose en 2016 la création d’une association à laquelle il donne le nom d’Options en l’honneur de la capacité d’un enfant népalais, à Mahesh, de toujours trouver un moyen de survivre.

La mort de C. Capdevila a momentanément arrêté le projet, mais il a été relancé précisément pour ne pas perdre ses idées et sa motivation. Ainsi, d’autres personnes ont rejoint le projet, certains par amitié avec pour lui, d’autres dans le simple but d’aider le peuple népalais. D’un côté, avec l’école de formation professionnelle et de l’autre, avec des ateliers de sensibilisation et de compétences interculturelles en Catalogne.